jeudi 15 février 2018

Illustration : un fennid

Ca faisait longtemps que je n'avais pas fait d'illustrations de ma propre main sur ce blog.
Je vous propose donc un fennid (colorisé ou en noir et blanc).

 

C'est tout pour aujourd'hui !

Bigyo'

mercredi 14 février 2018

Les Uilebeasts les plus charmantes

En ce jour de Saint-Valentin, laissez moi vous présenter quelques unes des Uilebeasts qui vous feront littéralement tomber sous leur charme.

  • Les Nimh : ces créatures ressemblent à de magnifiques jeunes femmes, d'une beauté qui n’est pas de ce monde. Elles arborent une chevelure scintillante qui les différencie véritablement des autres Uilebeasts séduisantes. Vivant près des points et des cours d'eau, leur charme surnaturel pousse grand nombre d’hommes et de femmes à se jeter dans leurs bras. Les Nimh profitent alors de leur grand pouvoir de séduction pour embrasser langoureusement leur victime ce qui leur permet d’absorber en douceur leur âme dont elles se nourrissent. Les Nimh ne sont pas réputées pour leur dangerosité et elles pourraient se faire terrasser très facilement, mais qui voudrait ôter la vie à de telles sublimes demoiselles ? Des rumeurs disent que certains ont réussis à emprisonner une Nihm. On raconte alors que la Uilebeast négocierait sa liberté contre la révélation d’un trésor unique. 

  • Les Mahganes : ces Uilebeasts ressemblent elles aussi à de très belles femmes. Bien que leur beauté ne soit pas aussi époustouflante que celle des Nimh, tous ceux qui ont pu approcher ces créatures témoignent de l’émoi physique qu’ils ont ressenti en les voyant, ce qui fait que ces deux atrocités se confondent souvent dans les témoignages des moins érudits. Les Mahganes elles-même jouent de cette confusion, s’amusant parfois à absorber l’âme de leurs victimes en les embrassant même si en réalité c’est bien en plongeant leurs regards perçants dans ceux de leurs proies qu’elles parviennent à se nourrir. Solitaires, elles vivent entre les rivages marins de l’île Verdoyante et les terres proches des côtes. Elles aiment à collectionner tout ce qui brille. Certains disent que le trésor révélé par une Nimh emprisonnée vous enverra directement vers les richesses d’une Mahgane, comme si ces deux créatures étaient en réalité jalouses l’une de l’autre. Mais, si les Nimh sont dépeintes comme des êtres faibles, les Maghanes savent se défendre car elles savent s’allier avec d’autres monstres et surtout elles maîtrisent le Draïokta, la sorcellerie propre aux Uilebeasts. Si vous croisez une telle beauté, offrir un objet de valeur semble être la meilleure façon de marchander sa vie. 
 

  • Les Selkies : vivant sur les plages ou dans les criques tout autour de l’île Verdoyante, ces Uilebeasts qui peuvent avoir l’apparence de jeunes femmes ou de jeunes hommes se nourrissent des âmes des marins et des pêcheurs qu’ils prennent soin d’attirer vers le fond grâce à d’envoûtantes mélopées tirées du Draïokta. D’apparence tout à fait inoffensive sous leur forme humaine, ces créatures attirent l’œil à cause de la peau de phoque qu’elles gardent toujours avec elles. Lorsqu’elles l’enfilent, elle leur permet de se changer en l’animal et de voguer sur et sous les flots pour aller chercher leurs victimes qui ne se méfient jamais de ces bêtes paisibles.
 


Le charme de la prochaine Uilebeast réside dans son apparence et son comportement félins.

  • Les Kashee : ressemblant comme deux gouttes d’eau à n’importe quel chat noir, les Kashee partagent tous quelques particularité qui leur sont propres. Ils ont tout d’abord une tâche blanche sur leur poitrail. Ils peuvent également prendre la forme d'humains, mais conservent leur tâche sur le poitrail ce qui permet parfois de les repérer. Ils prennent des risques en vivant au milieu des populations au sein des bourgs et des villages mais, tout comme pour les chats, les activités humaines leur apportent leur pitance. En effet, ils se nourrissent principalement de poissons ramenés par les pêcheurs, mais également parfois de rongeurs cachés dans les maisons lorsque vient la nuit. Les Kashee sont individualistes ce qui n'en fait pas un grand danger, mais ils peuvent prendre le contrôle mental d'un être humain qui devient alors son serviteur. Trouvant leur plaisir et leur vengeance dans l'asservissement des hommes et des femmes, ils n'hésitent pas à s'en débarrasser de manière définitive quand un de leurs jouets ne leur plaît plus.

Dans nos contes et histoires d’amour, il arrive parfois que les princesses doivent embrasser des crapauds qui se transforment alors en prince et donnent lieu à une fin heureuse. Mais avec la prochaine Uilebeast vous ferez tout pour éviter le baiser.

  • Les Lamgynder : globalement, ces créatures ressemblent à une grenouille mais de la taille d'un bœuf, sa gorge immense pouvant avaler un homme tout entier. Doté d'ailes comme celle d'une chauve souris et d'une queue de lézard, le Lamgynder peut voler sur quelques mètres, et de sa gorge il peut émettre un brouillard qui sent la tourbe qui brûle. Sa langue peut attraper une cible à 20 mètres. Il se nourrit de chair, de beaucoup de chair. On le croise dans les marais, les tourbières et à proximité des lacs. Lorsqu'il ne vole pas, il rampe et laisse une trace baveuse et toxique au sol. Il sait parfois s’allier avec d'autres Uilebeasts pour attirer ses proies vers lui.

Enfin, Saint-Valentin oblige, voilà un couple de Uilebeasts qui va bien ensemble. Mais si par malheur vous les croisez tous les deux au détour d’un cimetière, vous avez intérêt à faire vos prières.



  • Les Ankshee : créature vaguement humanoïde à l'allure squelettique, couverte d'une toge et d'une cape noire, les Ankshee sont normalement des Uilebeasts solitaires, sauf s’ils se trouvent une Banshee pour les accompagner. Toujours muni d'une arme, ils se nourrissent des âmes des vivants. Ils opèrent généralement la nuit près des cimetières et, lorsqu'ils sont suffisamment repu, il peuvent faire revenir un mort de son tombeau pour le transformer à son tour en Ankshee. Bien qu’elle ne craigne pas la lumière du jour, cette Uilebeast se cachera et se reposera en journée à l’abri dans un tombeau, une crypte ou dans un sous bois très obscur.

  • Les Banshee : créature ayant vaguement l’apparence d’une femme à l'allure cadavérique, vêtue de blanc et d'une grande laideur, elle se nourrit des âmes des vivants qui rôdent autour des cimetières. Pour se rassasier, elle pousse tout d’abord un hurlement strident qui paralyse sa victime d’effroi, lui laissant alors tout le loisir d'absorber son âme tranquillement. Tout comme l’Ankshee avec qui on la retrouve parfois, lorsqu'elle est repue, la Banshee peut faire revenir une morte de son tombeau pour la transformer en Banshee à son tour. Comme l’Ankshee, elle ne craint pas la lumière du jour mais se terre pendant la journée pour se reposer. 

Bigyo'

mercredi 17 janvier 2018

Brigantin : coup de cœur et Ulule en approche !

Je manque un peu de temps pour ce mois de janvier mais plutôt que de faillir à mon objectif mensuel de 4 articles, je vous propose un deuxième coup de coeur mais dans un domaine différent du JdR !

Aujourd'hui, il est question du jeu de société (JDS pour les intimes) Brigantin de Frédéric Lamy et Pierre Bernard.
Il s’agit d’un jeu de stratégie dans lequel on incarne un capitaine de navire à l’époque des corsaires, des pirates et autres flibustiers ! Prévu pour 2 à 4 joueurs pour des parties allant de 20 à 45 minutes, le but du jeu est d’être le meilleur capitaine en gagnant un maximum de « Points d’Abordage ».
Pour y arriver de nombreuses manœuvres sont à votre disposition : recruter des membres d’équipage, attaquer des navires ou des ports, faire appel aux capacités spéciales de votre capitaine, etc.
Niveau matériel cela se joue avec des cartes illustrées par Pierre Bernard.

Les règles sont assez simples, on rentre facilement dans le jeu, on comprend vite les mécanismes que l’on peut mettre en place pour gagner des points et par conséquent on se met rapidement à élaborer des stratégies pour gagner… ou pour empêcher les autres de le faire !
Si vous êtes un habitué des JDS, je dirai qu’on a ici un jeu de type « deck building » assez léger et agréable et qui possède ce qu’il faut pour être apprécié par un grand nombre de joueurs.


Jean Leon Gerome Ferris [Public domain], via Wikimedia Commons


J’ai eu la chance de tester Brigantin l’année dernière à la convention Ludi’Kréa en Bretagne. La démonstration faite par Frédéric Lamy a été très agréable et c’est pourquoi je vous recommande d’aller y jeter un œil.
D’autant plus que très prochainement, le 22 janvier qui vient, un financement participatif sera lancé sur Ulule pour permettre au jeu de voir le jour ! D’ailleurs sur la page Facebook de Brigantin, il y a aussi un concours pour tenter de le gagner.
Si je ne vous ai toujours pas convaincu, peut-être que le magnifique teaser qui accompagne les premières annonces sur le financement à venir saura vous parler ! Vous pouvez le visionner sur youtube (il suffit de cliquer!).







Bref, pour moi Brigantin est un très bon jeu. Je vous invite à découvrir ça avec vos propres yeux, et j’en profite pour souhaiter bonne chance et beaucoup de succès à ses auteurs !

Bigyo'

dimanche 14 janvier 2018

Un rôliste en peignoir


Parfois je vous partage mes coups de cœur, et c’est ce que je vais faire aujourd’hui !
Laissez moi donc vous parler d’un rôliste en peignoir !
Sous ce volatile accoutrement, on retrouve un auteur, Quentin Saint-Georges, qui, tel un Lebowski du JdR, nous balance tranquille dans la même semaine deux jeux qui tiennent sur une page, à la cool, et qui font le boulot comme un bon strike dans un jeu de quilles !
Ca n’a pas de sens et j’utilise très mal mes images ? Et vous avez raison ! Je manie beaucoup moins bien l’humour que le rôliste en peignoir dont je vous parle.
Et si vous voulez vous en convaincre, allez jeter un œil justement aux deux jeux dont il est question ici :

A commencer par « D haut et D bas » : micro-système générique de JdR qui tient en une page. Vous n’aurez besoin que d’un dé à 10 faces et de lire les règles pour vous lancer dans des parties sur le pouce (ou tout autre extrémité). C’est très simple à comprendre et c’est très dynamique ! Et c’est bien ça qui me pousse à vous en parler aujourd’hui : le mécanisme qui gère le jeu est vraiment très bien pensé et dans toute sa simplicité il semble pouvoir permettre de mettre en place de véritables situations rocambolesques avec trois fois rien ! Alors bien sur vous n’allez pas faire des campagnes de 10 ans avec, mais les règles sont tellement faciles à assimiler et tellement claires,qu’une fois avoir lu la page une ou deux fois, vous serez en mesure d’improviser des parties de JdR un peu partout où vous vous ennuierez comme un rat mort (ou sinon à un apéro surprise!). La seule chose, c’est qu’il faudra toujours penser à avoir quelques D10 sur soi (mais quel bon rôliste ne se balade pas sans sa bourse à dés en permanence sur lui !).

Et en parlant de rat mort, on enchaîne sur le second jeu : Astropets Light ! (oui c’est de la transition pourrie!).
Vous avez peut-être déjà vu passer cette illustration de Slipersup d’un doberman arborant costume et symboles soviétiques ! C’est un peu la mascotte de ce jeu en devenir que le rôliste en peignoir nous promet pour très bientôt et dans lequel on incarne des animaux envoyés dans l’espace aux prémices de la conquête spatiale. 
Pour nous faire patienter, l’auteur a eu la très bonne idée d’en proposer une version légère, qui tient en une page (alors qu’il nous promet un livre de poche de 120 pages pour la version définitive).
Que les défenseurs des animaux se rassurent, on est là dans un jeu totalement délirant où l’on rend enfin justice à ses braves bêtes qui nous ont défendus contre les envahisseurs extra-terrestres !
Là encore, le système est simple et fun : on peut faire des piles-poils, utiliser son flair ou gagner des croquettes ! Et je ne rends pas du tout justice à ces règles, donc allez y jeter un œil ! C’est un petit peu plus élaboré que le micro-système dont je vous parlais précédemment : il faut même un papier et un crayon ! Et la cerise sur la pâté, c’est la création de personnage. On en vient presque à se demander qu’est-ce qu’il projette de rajouter dans son livre de poche à part des illustrations super classes ? Bref, c’est frais, c’est fun, c’est léger, c’est malin, et en plus c’est GRATUIT ! Que demande le peuple ?  

By Ranganath Krishnamani (Ranganath Krishnamani) [CC0], via Wikimedia Commons



Encore ? Et bien oui, ce n’est pas fini ! Même si le peignoir est principalement porté par Quentin Saint-Georges, c’est un véritable label qu’il souhaite proposer à travers son logo bleu. Alors, je ne sais pas s’il compte s’associer ou proposer des jeux venant d’autres auteurs, mais ce que je sais c’est qu’il prépare également un JdR nommé « - Doomed - » qui sera une sorte de western dark et pulp motorisé par le système Wushu.  Je pense que ça peut en intéresser plus d’un ! Donc, si vous n’avez pas déjà cliqué sur les liens qui jonchent cet article… et bien… qu’est-ce que vous attendez !? Allez hop hop hop ! Du vent ! Et à la prochaine.



Bigyo' 

PS : on est d'accord, l'illustration de cet article n'a rien à voir avec celles qui seront créés pour "Astropets" ;)

dimanche 7 janvier 2018

Ardri au D12

Depuis mes premières idées sur le jeu jusqu’à encore quelques heures auparavant, j’avais envisagé un système pour Ardri dans lequel la base pour résoudre des actions serait de lancer 3D10.
Pourquoi 3 dés ? Pour illustrer la Trinité. Pourquoi des dés dix ? Parce qu’ils me permettaient de mettre en place une échelle assez simple à se représenter, et qu’il s’agit également de dés assez courants.
Quand j’ai voulu ajouter des détails à cette base, notamment via l’intervention de talents qui permettaient d’augmenter les chances de réussites pour certaines actions, il a fallu me plonger un peu plus dans les probabilités, tout en gardant en tête l’axe de progression des personnages. Après réflexion j’en étais arrivé à la solution qui figure actuellement dans le kit de démonstration : l’ajout de dés bonus dont la valeur va en diminuant quand le personnage progresse en niveau dans ses talents.
En l’état cela fonctionne, et c’est ce qui m’importait en premier lieu, mais il faut reconnaître que ce n’est pas très élégant, et que ça casse un peu ma Trinité.





Mon doute sur ce mécanisme s’est accentué lorsqu’une joueuse m’avait fait part de son incompréhension et de son rejet du dé bonus. Même si mes explications permirent de lever l’incompréhension, le problème était soulevé.
Il s’est révélé encore plus évident avec l’intervention d’Olivier Ranisio (l’auteur d’Emysfer). Pour lui, non seulement ce n’était pas élégant, mais l’expérience utilisateur n’était pas très engageante non plus. Lorsqu’on monte en niveau, il est plus motivant de voir ses valeurs monter que diminuer, même si cela s’explique d’un point de vue mathématique.
Si à ce moment là je pariai sur l’intelligence des joueurs qui comprendraient pourquoi on passe du D20 au D10 et au D8 en augmentant son niveau dans un talent, aujourd’hui, sans pour autant remettre en cause l’intelligence des joueurs, j’ai fini par reconnaître que ce n’était pas suffisamment  limpide et agréable comme mécanisme, et qu’il me fallait trouver une autre solution.

Aussi, après réflexions et m’être replongé dans les probabilités (enfin, surtout ma chère et tendre qui est plus brillante que moi dans ce domaine), pour conserver la même progression et les mêmes chances de réussites, tout en ayant un mécanisme simplifié (où on se contente uniquement des dés de la Trinité), il m’est apparu qu’il me fallait abandonner mes 3D10 pour passer à 3D12. Finis les dés bonus pour les talents, le système de résolution des actions incertaines se résume à lancer ces 3D12 et à obtenir au moins 2 réussites en fonction de la valeur des caractéristiques plus ou moins modifiées par les domaines, les talents et les circonstances. En une phrase, tout est résumé ! Alors, après je ne me sépare pas des subtilités apportés par les Lois de Murphy (qui concernent les critiques et l’économie des réussites), ni par les Lois de Brian (qui gèrent les dégâts et les confrontations), je vais juste réajuster les échelles pour les adapter au D12.







Il va donc falloir que je fasse de nouveaux playtests et que je modifie le kit de démonstration en conséquence. Cependant, il me reste une interrogation : le D12 n’est pas le plus courant des dés. En avoir un par joueur (comme pour Colonial Gothic - edit : en fait il en faut 2 par joueur -) est déjà bien, mais trois, sachant que les jeux qui l’utilisent ne sont pas légions, est-ce que ce n’est pas trop en demander ? Est-ce que ça ne serait pas au final un handicap pour Ardri ?

Je vous soumet donc cette question très simple à vous mes lecteurs et lectrices : est-ce qu’un jeu qui demande 3D12 pour y jouer vous pose problème ?

J’espère que la majorité d’entre vous répondra que vous en avez déjà 3 dans votre bourse à dés, mais le cas contraire, n’hésitez pas à détailler en quoi cela constitue un problème pour vous.
A très vite !



Bigyo'

mercredi 3 janvier 2018

Bilan 2017

Bonne et heureuse année 2018 à toutes et à tous !

Début janvier, c’est l’heure du bilan du blog et de revenir sur l’année 2017 qui vient de s’écouler ! Alors, pour cette seconde année de renaissance, quels articles vous ont le plus marqués et quels ont été les points forts de mon activité d’auteur amateur ?

A ce jour, le blog totalise plus de 15 000 vues, soit 10 000 de plus que l’année dernière à cette même période ! C’est donc une belle progression qui, je l’espère, se poursuivra pour cette année à venir.




L’année 2017, c’est 55 articles, dont les plus marquants sont :

Le meilleur mois de l’année dernière est le mois de Juillet qui dépasse les 1200 vues !

Point de vue réseaux sociaux : on progresse lentement mais sûrement !
Sur Facebook, 15 nouveaux fans nous ont rejoints, portant le nombre de like sur ma page à 45.
En janvier 2017 j’ai ouvert un compte Twitter qui est suivi à ce jour par 31 followers !
Quant à Google+ sur lequel je communique très peu : vous êtes 10 dans mon réseau.
Merci à vous tous de me suivre sur ces différents canaux ! Vous êtes tout aussi importants pour moi que le nombre de vues que je reçois, si ce n’est plus !

Sinon, en 2017, je me suis principalement concentré sur le développement et la communication autour de Ardri : les guerriers d’Enorhim. C’est un projet auquel je crois énormément et qui me tient à coeur.
En dehors des playtests réalisés sur JdRVirtuel ou avec les Gardiens de la Légende, j’ai pu vous le présenter une première fois au festival Ludi’Kréa au mois de février en Bretagne pour finir par vous proposer un premier kit de démonstration en version bêta au mois de décembre sur mon blog.
Les retours sont très positifs et me poussent à continuer d’ajuster les règles et d’enrichir son univers.

Niveau concours, l’année 2017 n’avait pas très bien commencé. Une participation au Game Chef qui passe totalement inaperçue, et un plantage complet sur « Il était une fois un petit JdR ».
Heureusement, le défi 3 Fois Forgé de PTGPTB.fr a apporté son lot de bonnes nouvelles, avec notamment « Slam ! » sur lequel j’ai été l’auteur de première étape, qui remporte l’édition de cette année ! Ajoutez à cela, les deux autres jeux qui n’ont pas à avoir honte de leur classement, et vous avez un auteur content et optimiste pour l’année qui vient ! D’autant plus, qu’une version 4 de « Slam ! » en collaboration avec SLave et Garcymore (les 2 autres auteurs qui ont trifouillé le jeu) est envisagée dans un futur proche ! Rock’n’roll !

Alors quoi de prévu pour 2018 ?
  • - Toujours continuer à alimenter ce blog avec un minimum de 4 articles mensuels.
  • - Tenter de faire mes preuves en solo sur les concours du genre Game Chef ou « Il était une fois un petit JdR».
  • - Proposer une version définitive du kit de démonstration de "Ardri : les guerriers d'Enorhim"
  • - Proposer la V4 de « Slam ! ».
  • - Faire des tests pour « Sabotage » (ce qui n’a pas été fait en 2017).
  • - Participer à plus de conventions pour présenter mes créations !
  • - Et continuer mon exploration en tant que créateur dans le monde du jeu de rôle.

Alors voilà, encore une bonne et heureuse année 2018 à vous ! Gardez vous du Mal et des polémiques inutiles, soyez positifs, concentrez votre passion sur ce qui vous fait avancer, et encore merci mille fois de continuer à me suivre et à me soutenir dans mes projets et à enrichir mon humble parcours d’auteur amateur ! A très bientôt !

Bigyo'

samedi 30 décembre 2017

3FF le retour de la vengeance

Chose promise, chose due, je reviens sur le défi 3FF de cette fin d’année 2017 ! Au moment où j’écris ces lignes, nous sommes encore fin décembre, j’espère pouvoir publier cet article avant le 31 !

Je vous ai déjà parlé de « Slam ! » sur lequel je suis coauteur et qui a fini premier cette année. Mais je ne vous ai pas parlé des deux autres jeux auxquels j’ai participé : I-Mage-ine et L’Arche du Ciel.

  • Le premier a été finalisé par Buxus sur une idée de Meroub (j’étais donc l’auteur de 2ème étape). Il s’agit d’un jeu d’échauffement où on incarne des mages qui s’affrontent dans une arène principalement pour déterminer qui va devoir se farcir les tâches ingrates comme… faire le ménage ! A la base, le jeu que j’ai reçu de Meroub parlait surtout de mages qui s’affrontent, de sphères de pouvoirs, et de déclenchements de sorts aux effets phénoménaux. J’ai pour ma part accentué le côté « délirant » du jeu, rajoutant les prétextes bidons pour lesquels les mages s’affronteraient dans une ambiance un peu inspirée par l’univers du Disque Monde de Terry Pratchett. Buxus, lui, a complètement sublimé le tout, aussi bien dans le style que dans le système de jeu, que dans la présentation. A tel point, que I-Mage-ine finit 5ème du classement, et même au pied du podium des finalistes qu’il aurait pu rejoindre si l’auteur de 3ème étape avait été cherché le point bonus. Je m’incline devant Buxus qui a su produire une petite pépite en partant d’un délire. Aussi je ne peux que vous conseiller la lecture de ce jeu !

  • Le second jeu a été développé par Rappar sur une idée de Eng, et j’en suis l’auteur de troisième étape. On y incarne des Exilés du Temps, arrachés de leur époque et à la Terre, qui se retrouvent dans une arche interstellaire à aider une intelligence artificielle à reconstruire le vaisseau et à rentrer chez elle. En récompense, les Exilés pourraient bien rentrer chez eux… ou pas. C’est donc de la SF, et même plutôt du Space Opera, léger, avec un système très simple. De par les décalages entre la situation et les origines historiques et culturelles des personnages, on a affaire à un jeu qui mettra en scène quelques situations comiques, tout en offrant la possibilité d’évoluer vers quelque chose de plus sérieux, et qui peut même s’avérer mortel pour les personnages des joueurs, notamment à cause de leur condition instable au sein de l’Arche du Ciel. Le jeu a fini 7ème, mais fun fact, en se basant uniquement sur les moyennes attribuées par les auteurs qui l’ont lu, il aurait fini premier du concours ! En l’état le jeu est complet  et jouable (mais pas forcément exempt de défauts !). Je n’ai pas encore décidé si je participerai à une V4 à son sujet. Il faudrait déjà que je réponde à Rappar ! 




Cette année, les jeux sur lesquels j’ai participé ont fini 1er, 5ème, et 7ème, sur un total de 15 participations. Potentiellement, le 5ème aurait pu être finaliste, et le 7ème n’a pas de quoi rougir face à mon résultat de l’année dernière avec « Demandez Le Journal » (qui certes, avait fini 3ème ex-æquo, mais avait une moyenne très proche de celle de l’Arche du Ciel).

Et ça fait du bien de voir ça, surtout après les tentatives plus ou moins désastreuses du Game Chef et de « Il était une fois un petit JdR ». C’est rassurant. Et si j’ajoute à cela la très bonne place de « Demandez le Journal » de l’année dernière, je commence à me dire que j’ai quand même un certain potentiel, que j’ai de bonnes idées, et qu’il n’y a aucune raison pour ne pas persister dans la création dans le monde du JdR. Reste à faire ses preuves véritablement en solo. Ce sera le défi de 2018 !

Bigyo'

mercredi 27 décembre 2017

Slam ! sur le 3FF

En ces fêtes de fin d’année, je peine à trouver du temps pour tenir mon blog (et répondre à des e-mails, suivre les réseaux sociaux, etc), mais je me devais de me poser quelques minutes avant la saint Sylvestre pour vous annoncer LA bonne nouvelle de cette fin d’année !

Comme l’année dernière, j’ai participé au défi 3 Fois Forgé organisé par le site « Place to go, people to be.fr ». En résumé, il s’agit d’un défi dans lequel on créé un JdR en trois étapes et à 6 mains à la manière d’un cadavre exquis (je vous renvoi directement sur le site de PTGPTB.fr pour plus de détails). Au final, on participe à la création de trois jeux sur lesquels on aura différentes casquettes : celle de l’auteur qui lance l’idée de base, celle de l’auteur qui développe l’idée, et celle de l’auteur qui finit le boulot ! En réalité, l’idée de base peut très vite se retrouver complètement déformée, et ça fait partie des règles et du charme de ce concours.

Cette année, mon idée de base était celle d’incarner les membres d’un groupe de rock et de faire jouer les tribulations de ces zicos au cours de leur carrière à travers un système de jeu à la limite du jeu de société (m’inspirant de « De Mauvais Rêves » de Julien Pouard et Kalysto dont je vous ai déjà parlé et où j’avais trouvé le côté gestion de ressources assez intéressant).
En première étape, avec la limite des signes, le jeu était très incomplet, et demandait un énorme boulot de continuation de la part du second auteur. Connaissant les règles du concours, je ne m’attendais pas à ce que l’idée perdure bien longtemps sous cette forme-là.

Mais à ma grande surprise, SLave, le second auteur a relevé le défi d’essayer de sublimer cette première mouture en tentant de coller avec ce qui composait le cœur du jeu.
En troisième étape, mon jeu « Smash » renommé « Slam ! » a connu quelques rebondissements ! Il devait d’abord être repris par Dragon qui ne fut pas très inspiré. Même s’il me confia plus tard avoir plusieurs pistes très intéressantes, au début il pensait faire dériver le jeu vers quelque chose de beaucoup plus délirant à la Brütal Legend ! Je trouvais ça dommage d’aller dans cette direction-là, alors que Slave avait pris soin de pousser le bébé dans la même voie que mon jeu de 1ère étape. Mais bon, ça fait partie de l’intérêt du 3FF : la surprise de voir ce vers quoi ses premiers jets finissent par devenir.
Mais, coup du sort, Dragon est forcé de se retirer du concours. C’est alors Garcymore qui reprend le flambeau, avec un temps beaucoup plus limité (seulement 8 jours pour achever le jeu de 3ème étape au lieu des 15 prévus de base). Et là, on plonge dans l’inconnu total, Garcymore n’est pas sur le forum d’Opale Rôliste… Que-va-t-il finir par pondre ? Le suspens est à son comble.



Quel soulagement lorsque la V3 du jeu codé ENROCK, devenu officiellement « Slam ! », sort début décembre. L’auteur de 3ème étape a continué sur le même concept que celui du second auteur, lui même s’étant réapproprié mes idées de départ.

Pour la faire courte, bien qu’on lui reproche d’être un petit trop borderline avec le jeu de société (ou de ne pas être assez formaté façon jeu de rôle) et de manquer d’un petit côté live et artistique (beaucoup auraient aimé avoir des phases de jeu sur scène), « Slam ! » de Garcymore sur une idée de Bigyo’ développé par SLave, finit dans les 4 finalistes !


Capture d'écran du site PTGPTB.fr

Le verdict est tombé le jour de Noël, et même si je n’ai été que celui qui a lancé une bouteille à la mer avec quelques idées dedans en tant que 1er auteur, je suis tout de même assez fier de vous le dire : « Slam ! » termine sur la plus haute marche du podium !

Et bien sur c’est surtout dû au talent de SLave et de Garcymore qui ont su transformer ce jeu pour en faire cette version victorieuse sur laquelle nous avons décidé de nous pencher l’année prochaine à fin de donner une V4 à ce que nous pensons être un jeu avec un vrai potentiel !

Bref, merci à mes deux coauteurs qui ont su capturer brillamment le coeur du jeu, merci à Sylmenas l’organisateur du 3FF de cette année, merci à Rappar qui même s’il n’était pas aux commandes cette année était là pour répondre à nos questions (j’ai d’ailleurs plusieurs emails de sa part auxquels il faut que je trouve le temps de répondre), merci à PTGPTB.fr qui accueille le défi, et bien sur merci au jury et aux autres participants !

Je n’en ai pas tout à fait fini avec le 3FF, j’essaierai vous faire un autre article sur les deux autres jeux auxquels j’ai participé et qui finissent pas trop mal également !



Bigyo'

mardi 19 décembre 2017

Retour rapide sur 2017

Voilà un petit article où je vais revenir sur trois évènements rôlistes de l’année 2017, que je n’aurais pas forcément abordé sur ce blog. Il s’agit d’évènements qui m’ont marqué et sur lesquels je trouve qu’il est important pour moi d’y revenir et de me positionner avec un peu de recul. Cela ne résume pas toute l’actualité du monde rôliste de cette année, aussi je vous invite à commenter, suite à cet article ou sur vos réseaux préférés quels évènements rôlistes méritent pour vous qu’on y jette encore un coup d’œil avant de passer en 2018. Voici donc mon bref retour sur 2017.

- Féminisme et JdR : plus que jamais cette année sur les réseaux sociaux, la problématique du féminisme au sein de notre loisir (qui se faisait écho à ce qu’il se passait dans le reste de la société) a fait couler beaucoup d’encre.
C’est une problématique qui m’intéresse et que j’essaie de comprendre depuis quelques années. J’ai lu beaucoup de choses sur le sujet. Des points de vue les plus masculinistes aux mesures les plus drastiques du féminisme.
Certaines choses m’ont choqué : un groupe de discussion qui décide que le sexisme ça ne concerne pas le JdR et que ça n’a donc pas lieu d’être abordé. Certains propos m’ont choqué : ceux qui défendent l’hypothèse que des féministes extrémistes voudraient imposer leurs règles autour des tables dans nos chaumières.
En février, je saluais la création du site « Et pourtant elles jouent » qui compilent des témoignages de joueuses et de leurs expériences plus ou moins malheureuses avec leurs confrères.
J’évite de participer aux débats sur les réseaux sociaux car ils me donnent vite envie de devenir violent face à la bêtise crasse de certains. Vous l’aurez compris c’est une problématique que je trouve importante et les initiatives à caractère féministe qui visent à assurer un espace de jeu où le sexisme est banni ont ma sympathie. Je ne dis pas ça pour polémiquer de nouveau, je vous donne juste mon sentiment sur cette question qui a secoué notre microcosme en 2017 et qui, je l’espère, continuera à interpeller joueurs et joueuses en 2018 afin d’assurer le même plaisir de jouer ensemble pour tous.

- Succès d’Aventures : début octobre, Mahyar Shakeri épaulé par les Editions Sans-Detour lance le financement participatif d’un jeu de rôle permettant de jouer dans l’univers de sa web-série : « Aventures ». Celle-ci est très populaire, notamment parce que parmi ses joueurs on y trouve des grosses pointures du Youtube Game français comme le Joueur du Grenier ou Bob Lennon.
Le crowfunding d’Aventures a été un immense succès : plus de 7600 souscripteurs ! C’est un record dans le monde du JdR francophone !
Pourquoi en parler dans cette mini rétrospective ? Je ne suis pas fan de la web-série et je n’ai pas participé au succès du lancement du JdR sur Ulule. Si je me permets d’en parler, c’est à cause de la vague d’indignation que ce succès a suscité chez une partie de la communauté.
Pour certains, ce n’était pas si incroyable que cela. Pour eux, ce financement mené avec brio n’était dû qu’à la popularité de la web-série, la plupart de ceux qui ont souscrit n’étant pas des rôlistes mais juste des fans boys, et que sans le JdG et ses comparses, Mahyar n’aurait jamais réussi à lancer son JdR avec autant de monde pour le suivre. Pire encore, certains ont dit que le contenu du JdR avait l’air très léger, trop léger,  et que le crowfunding ne détaillait absolument rien ; aussi, niveau transparence du contenu, on était à deux doigts de l’escroquerie. Bref, pour certains, le succès n’était pas mérité. C’était une réaction assez prévisible sur les réseaux sociaux où dès que quelqu’un  a la prétention de s’attaquer au mainstream, on lève les boucliers et on dresse des bûchers en criant « à l’hérétique ». Cela m’a un petit peu plus choqué lorsque certains sites spécialisés ont repris ces arguments. Et je ne vous parle même pas de ceux qui ont commencer à prétendre que ça risquait d’attirer vers notre loisir préféré des joueurs qui n’avaient rien à faire là (à cause de leur jeunesse, de leur inexpérience et/ou de leur rapport au monde du jeu vidéo… en d’autres termes, les fameux « Kevin » et autres  « kikoo lol » - expressions qui n’existent plus depuis 2006 -), des joueurs qui ne joueraient pas correctement (arguments défendus aussi bien par les plus puristes des traditionalistes du JdR que par les plus narrativistes -ce mot n’existe pas- qui pensent toujours être l’avant-garde du loisir), ou des joueurs qui auraient un comportement inapproprié (seul argument un peu sérieux qui met en relation certains comportements discutables dans la web-série – coucou le JdG et Bob Lennon- et l’influence qu’ils pourraient avoir sur ces nouveaux joueurs). Mais, même dans ce dernier cas, en rejoignant notre communauté rôliste, c’eut été à notre tour de les influencer, de les pousser à la réflexion et de leur faire comprendre qu’une blague sur le viol ce n’est pas drôle.  
Au moment de cette polémique, je ne me voyais pas me battre contre toutes ces personnes soit disant « critiques ». Aujourd’hui, rien n’a changé, je n’essaierai pas de vous convaincre à un peu plus d’ouverture d’esprit, mais j’avais besoin d’écrire noir sur blanc ce que je pensais tout bas. Bravo donc à Mahyar pour son succès et, même si je n’ai pas pledgé en sa faveur, je suis curieux de voir ce que donnera le livre des règles de son jeu.

- la X-Card : la X-Card est un outil de John Stravopoulos qui permet de mettre fin à une situation inconfortable pour un joueur ou une joueuse au cours d’une partie. Elle a également entraîné, à son insu, la polémique la plus ridicule de 2017. Suite à une prolifération d’articles sur ce sujet, une partie de la communauté a débattu avec beaucoup de sérieux de l’utilité ou non de cet outil.
C’est un peu comme si je vous présentais un marteau, et que vous vous mettiez à discuter entre vous de savoir si ça sert vraiment à quelque chose. Après tout, un simple gros caillou, ou un rondin de bois peut tout aussi bien faire l’affaire, et qu’ainsi on n’a pas besoin d’un outil aussi sophistiqué. Et quand bien même, on ne vous forcerait pas à l’utiliser, vous seriez outré par l’existence d’un tel outil qui pourrait renvoyer une fausse image de vous. Quel est le fuck ?
Comme pour toutes les polémiques de cette année, les antis ont tentés de prouver aux pros combien ils avaient tort, et inversement. On pourrait croire que ce genre de débat est tout à fait sain dans une communauté, qu’il permet de réfléchir, d’avancer, etc. Seulement, comme pour toutes les polémiques de 2017, on a vu des murs s’affronter et se troller mutuellement.
Je ne suis pas intervenu sur les réseaux sociaux là non plus, c’est pourquoi je me permet de troller ici sur mon blog. Ca soulage un peu.



By Chetvorno (Own work) [CC0], via Wikimedia Commons


Trois polémiques pour 2017. C’est cela que je retiens. Et encore, je ne vous parle pas de celle qu’à entraîné la nouvelle parution de Raôul (je vous conseille de lire l’article de Suck My Dice sur ce jeu). Pourquoi retenir ces instants mémorables de notre bêtise plutôt que de se concentrer sur la sortie de jeux comme 7th Sea en français, Colonial Gothic, Sherwood, Starfinder, Tales From The Loop, One %, Into the Odd, Friponnes, De Mauvais Rêves, etc ?
Parce que chaque fois qu’une polémique fait surface on peut lire des horreurs et des partis-pris qui pour ma part ont laissé des marques dans mon esprit. Je vous ai évité les pires arguments sur la question du féminisme car je sature. Je ne peux plus lire les bêtises des uns et des autres et quand j’essaie d’en parler je ne peux m’empêcher de m’énerver, à quoi bon m’infliger ça encore une fois ?   Et encore, à propos d’Aventures, je n’ai pu me refréner d’écrire ce que je pensais mais vous avez sûrement senti mon agressivité à travers mes propos. Pourquoi donc parler de ces polémiques ? Parce qu’à chaque fois qu’elles apparaissent, elles ne font de bien à personne.
Ça ne veut pas dire qu’il faut arrêter de parler de sujets importants comme le féminisme. Mais peut-être devrions-nous arrêter de nous enfoncer dans nos propres stéréotypes, nous confortant dans un dialogue de sourds manichéen, et peut-être devrions vraiment prendre du recul sur toutes ces questions. Accepter de reconnaître les problèmes et les enjeux qu’elles soulèvent, tenter de trouver des solutions, et ne pas céder aux extrêmes ni en les pointant du doigt, ni en les défendant.
En tout cas, que ce soit dans notre microcosme ou de manière général, c’est ce que je me souhaite pour 2018 et que je vous souhaite également.

Et vous alors, sur quoi reviendriez-vous en 2017, et que souhaiteriez-vous pour l’année prochaine ?

Bigyo'

dimanche 3 décembre 2017

Le kit de démonstration de Ardri - version bêta.

Le voilà ! Enfin !

Chers lecteurs et chères lectrices, laissez-moi vous présenter :


Disponible en téléchargement, gratuitement, ce PDF de 60 pages est une introduction au jeu sur lequel je planche depuis un an et demi.
Cette présentation d'Enorhim, de son histoire, du système de jeu qui motorisera le futur "Ardri", et son scénario "one shot" sont là pour vous donner un avant-goût de ce qu'il reste à venir !
Cela représente déjà de nombreuses heures de création, et pour moi, rien que ce petit kit est mon œuvre la plus complète à ce jour. Avec les moyens qui sont les miens et mon niveau d'amateur, j'ai réalisé ce document de A à Z. Seules les illustrations (et quelques menus éléments) ne sont pas de mon fait et relèvent de grands artistes tombés dans le domaine public et de mon amie Neith pour son illustration de couverture qui est également le fruit de longues heures de travail.
Ceci-dit, ce serait mentir que de dire que je n'ai pas reçu d'aide du tout. Heureusement que ma compagne Juliane était là pour me prodiguer ses conseils et me soutenir dans la réalisation de ce projet. Je n’oublie pas non plus tous les testeurs et les quelques auteurs qui ont pris le temps de me donner leurs avis et que je ne manque pas de remercier à la fin de ce kit.       




Mais ce kit n'est pas parfait ! Pas encore. Comme je le précisais dans l'article précédent, j'ai besoin de vos retours pour améliorer le document dans son ensemble, mais également corriger le système sur les points potentiellement problématiques, éclaircir le contexte là où il pourrait paraître obscur et améliorer le scénario d'introduction. Mon objectif est de pouvoir proposer ce kit dans une version définitive sur des plateformes comme Drivethrurpg dans un futur proche, avant de finalement m'attaquer à la version complète du jeu. 
 
Aussi j'en appelle à vous ! Auteurs, MJs, ou simples curieux, j'ai besoin de vos avis pour progresser et peaufiner ce kit et le jeu à venir. Du jeu, du rêve, du voyage, et du partage autour de ce projet, c'est ce que je souhaite vous proposer. Mais comme tous les JdR, celui-ci ne pourra pas vivre sans vous. Je mettrai toute ma volonté à réaliser ce jeu, mais je compte sur vous pour me donner un petit coup de main. ;)

Alors, je serai ravi d'avoir vos retours, bons comme mauvais, secs comme bienveillants, ils sont tous intéressants à prendre ! Et quoi qu'il en soit, que ce soit maintenant avec cette version "bêta" ou plus tard avec la version définitive, j'espère que vous prendrez plaisir à jouer à ce jeu. :)

A très vite dans les commentaires, par email, sur Facebook ou Twitter ! 

Bigyo'